Aconcagua, Argentine
Le colosse des Amériques - 6 961 mètres
Les grandes œuvres de la Terre
Contrairement à ce que le géographe voulait faire croire au Petit Prince, les montagnes ne sont pas éternelles, figées dans leur majesté. Loin d’être des repères immuables, elles naissent, grandissent et succombent aux assauts du temps, comme les êtres vivants. C’est la Terre qui les crée, au fil de cycles sans cesse recommencés. Certaines s’élèvent en murailles abruptes et tourmentées, d’autres ont été adoucies, polies, presque apprivoisées par les millénaires. Leur singularité et leur beauté tiennent à cette dimension verticale qu’elles ajoutent au monde. Mais leur mouvement secret ne se révèle qu’à ceux qui consentent à les regarder autrement qu’en randonneur ou en alpiniste : avec un troisième œil, celui de la contemplation. Comment se sont-elles formées ? À quel destin sont-elles vouées ? Pour le comprendre, il faut d’abord apprendre à les regarder. Contempler quelques-uns des grands ateliers naturels que la Terre nous offre. Déchiffrer l’une de ses plus vastes créations : les paysages eux-mêmes, qu’elle sculpte, efface et recommence inlassablement.


Le colosse des Amériques - 6 961 mètres
Une marche à travers le Ladakh - 6 450 mètres
Le toit de l'Afrique - 5 895 mètres
Une semaine entre les voiles et les versants
“La Grèce qu'il aime, la Grèce où il vit, est une Grèce douce, légère et heureuse de vivre, une Grèce qui s'abreuve, avec tous ses sens fins, de la beauté et du plaisir que la nature a versés dans l'air, la lumière, les lignes des montagnes et le mouvement incessant de la mer. C'est la Grèce des joies corporelles et des passions naturelles, sensuelles dès le début, mais raffinées dans leur plaisir, la Grèce d'Homère, d'Alexandrie et du monde gréco-romain : dramatique, pastorale, élégiaque.”
L'histoire d'une vie
Vue depuis le ferry
L'île sans roues
La ville vue d'en haut
La pierre est partout, mais elle ne porte jamais tout à fait la même couleur. Elle devient blanche sous le soleil, ocre dans les rues, rouge au milieu des terres et presque noire près de la mer. Les façades en gardent la chaleur, les églises la solennité, les maisons la simplicité.
La lumière achève le travail. Elle glisse sur les murs anciens, révèle une fresque effacée, une cour silencieuse, le vert sombre d’un olivier ou le linge suspendu à une fenêtre. Rien n’est parfaitement intact, et c’est la raison pour laquelle tout semble si vivant.
Les couleurs du temps
La baie aux deux visages
Entre la pierre et les oliviers
Ces paysages restent en mémoire longtemps après les avoir quittés. La lumière basse, le froid et le silence nourrissent une nostalgie particulière, celle d'un monde plus lent auquel on aimerait revenir.
Les terres en mouvement
Les couleurs du mauvais temps
Entre les îles et le large
Contrairement à certaines apparences, leur monde n’est ni paisible ni immobile : on s’y affronte, on y séduit, on y chasse et l’on y survit.
Aux origines du vivant
Balade nocturne
Bientôt disponible.
Sur les chemins de la frontière — GR 10
Bientôt disponible.
Bientôt disponible.
Bientôt disponible.
Le silence des versants
Séquences courtes et projets uniques n'appartenant pas encore à un ensemble plus vaste.
Par-delà les murs